#2 – L’écriture proprement dite

#2 - L’écriture proprement dite

Après la phase de pré-écriture, vient la phase d’écriture à proprement parler. Le contenu d'un texte web peut être enrichi et rendu plus lisible grâce à l’utilisation de certaines techniques journalistiques.
 

 

La richesse du champ sémantique

Champ sémantique: journaliste web et référenceur web

Le journaliste n’existe que par rapport à son public. Le mètre étalon pour lui doit être la réponse à la question : « le lecteur comprend‐il ? ». Ecrire sur le mode journalistique, c’est donc s’adapter, faire un effort de vulgarisation.

Dans cette optique, le journaliste use d’un langage concret et vivant plutôt que conceptuel. Il utilise un langage riche pour ne pas répéter les mots clés, en utilisant notamment des synonymes.

Cette pratique peut être adaptée pour optimiser les contenus. Elle va dans le sens du lecteur… Et des dernières préconisations de Google. La firme de Silicon Valley semble en effet pénaliser de plus en plus les sites avec une trop forte densité de mots clés. Olivier Duffez, du site WebRankinfo, écrit ainsi aux référenceurs : « plutôt que de répéter votre mot‐clé le plus de fois possible sur votre page, je vous conseille de vous détacher un peu de tout ça, d'oublier un instant les moteurs de recherche et le référencement, et d'écrire votre article de façon naturelle, pour vos lecteurs ». Le référenceur pourra optimiser le contenu avec cette « technique » journalistique.

Attention toutefois aux tournures trop imagées, comme écrire « l’Hexagone » pour parler de la France. Le contenu est facilement appréhendé par l’internaute, pas par le moteur de recherche.

La lisibilité

Lisibilité : journaliste web et référenceur web

Cette autre technique est utilisée depuis longtemps en presse écrite. Elle préconise : l’emploi de titres et de sous titres, de mots et de phrases concises.

« S’il y a un domaine où l’habit fait le moine, c’est bien celui de la presse », explique ainsi Jacques Mouriquand, journaliste, dans son ouvrage "L'écriture journalistique". « Les soins portés à l’apparence des articles n’ont jamais fait l’objet d’autant d’attention (…). Presque tous les lecteurs commencent par un feuilletage terriblement sélectif : en quelques minutes (trois en moyenne), 80% du contenu du journal sont éliminés. »

Cette technique, utilisable par les référenceurs, permet de faciliter la lecture de l’internaute. Celui‐ci effectue en effet une lecture en diagonale pour retrouver aisément les parties qui l’intéressent. Jean‐ Marc Hardy, consultant éditorial pour le web, explique de la sorte qu’un texte web doit être facile à lire et à comprendre.

Pour le moteur de recherche, cette lisibilité est également très importante. Le référenceur peut placer des mots clés judicieux dans les titres éditoriaux, h1, h2..., qui seront davantage mis en avant par les moteurs de recherche que les paragraphes.

Certain, comme Valéry Français Tardy, demande même l’invention d’une balise sémantique. Distincte des balises titres… et paragraphe, elle mettrait en valeur cet élément important des techniques d’écriture journalistique.

Voir le dossier sur l'utilisation des techniques journalistiques par les référenceurs :

# 0 - Le journalisme au secours du référencement ?

#1 -La mise en place des techniques de journalisme pour l’optimisation des contenus : approche pré-écriture : appréhension générale du sujet

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